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Notre collectif regroupe des personnes à titre individuel.
Différentes organisations politiques de la gauche progressiste y sont représentées.
Cette diversité n'est pas un handicap, mais au contraire un atout.
Notre objectif commun est d'agir pour une alternative de gauche au système néfaste que nous subissons.
 

Au Chapeau Rouge Vendredi 12 Février à 20h15 (séance unique)

La mondialisation libérale vécue et racontée par des patrons de Haute Savoie, très instructif !


 

Elections régionales de mars 2010

- le 6 février 2010 -

La gauche antilibérale "presque" rassemblée pour les élections régionales du 14 mars

La liste "Ensemble pour une Bretagne à gauche, solidaire, écologique et citoyenne" regroupe la gauche progressiste plus largement qu'aux européennes de juin 2009. On y trouve le Front de Gauche élargi, Parti Communiste, Parti de Gauche, Gauche Unitaire et la Fédération FASE, Alternatifs, République et socialisme, M'PEP ainsi que des  militants associatifs et syndicaux.

Elle est conduite au niveau régional par Gérard Perron, maire communiste d'Hennebont, et au niveau du Finistère par Véronique Blanchet, maire-adjointe de Pont L'Abbé.

Une fois de plus le NPA a préféré partir seul, nous le regrettons... Notre collectif a toujours milité pour l'union de toutes les forces antilibérales.

- le 13 décembre 2009 -

Comme dans la plupart des régions, il y aura une liste du Front de Gauche en Bretagne
au 1er tour des élections régionales de mars prochain.

Communiqué : "Réunis le 12 décembre à Gâvres, dans le prolongement du processus unitaire entamé le 14 novembre à Saint Brieuc, les représentants de la FASE, du Parti de Gauche, de Gauche unitaire, de sections du PCF favorables au Front de Gauche, des Alternatifs, du M'PEP ont acté leur volonté commune de construire une liste unitaire de la gauche de transformation sociale et écologique pour les élections régionales en Bretagne.

Cette démarche s'inscrit dans le cadre national initié le 28 octobre par le Front de Gauche, la FASE, le M'pep, les Alternatifs, République et socialisme, le PCOF...

Dans un contexte politique marqué par le durcissement de l'offensive de la droite et du patronat, et par la persistance des dérives social-libérales du PS et d'Europe-Ecologie, nous voulons proposer, à gauche, une alternative à vocation majoritaire.

Nous continuerons d’œuvrer à l'élargissement de notre rassemblement aux forces politiques, militants du mouvement social et citoyens, qui veulent impulser une dynamique redonnant l'espoir à gauche."

- le 10 novembre 2009 -

Pour le 1er tour, notre collectif se prononce très majoritairement pour une liste du Front de Gauche élargi (PCF, PG, NPA, GU, FASE, Alternatifs…)

Il s’agit de changer les rapports de force à gauche en faveur d’une véritable politique de transformation sociale.

Au 2e tour, une fusion avec les autres listes de gauche, sur la base des résultats du 1er tour, sera nécessaire afin de battre la droite.

 



 

Pour les dirigeants socialistes espagnols, plus il y a de jeunes sans emploi, plus les vieux doivent travailler longtemps. Vous avez dit "gauche" ?

Le gouvernement socialiste espagnol vient d'annoncer (le 29 janvier 2010) qu'il allait proposer de retarder l'âge de la retraite à 67 ans contre 65 ans actuellement !

Les syndicats n'ont pas tardé à exprimer leur "opposition frontale", tandis que le patronat, qui préconise une retraite à 70 ans, a dit sa satisfaction.

L'annonce est également tombée le jour de la publication de mauvais chiffres officiels du chômage. Il y avait 4,32 millions de chômeurs à la fin 2009, soit 1,1 million de plus qu'un an plus tôt, soit 18,83% de la population active, record absolu de la zone euro.

Ces chiffres montrent que "nous devons pousser pour l'incorporation massive des jeunes sur le marché du travail" au lieu de retarder l'âge de la retraite, a critiqué le secrétaire général du syndicat CCOO, Ignacio Fernandez Toxo.

Le leader de l'autre grand syndicat espagnol, Candido Mendez, patron de UGT, a déclaré que la proposition n'était "pas précisément un stimulant pour le dialogue social", déjà mal en point.

C'est "une mesure très polémique, inscrite dans une vision à court terme (...) sans doute pour satisfaire les marchés financiers", a-t-il estimé.

L'Espagne est sous la loupe des investisseurs internationaux en raison de la forte dégradation de ses comptes publics due à la récession et à ses plans de soutiens à l'économie.

Le déficit public de l'Espagne s'est envolé à 11,4% du PIB en 2009, selon une première estimation fournie vendredi par la ministre de l'Economie Elena Salgado, soit nettement plus que les 9,5% initialement prévus.

Pour corriger le tir, le gouvernement a annoncé ce même jour un plan de réduction des dépenses de l'Etat sur trois ans de 50 milliards d'euros pour tenter de revenir comme exigé par la Commission européenne dans le cadre du pacte de stabilité européen qui fixe une limite du déficit public à 3% du PIB.


 

 

Sommet de Copenhague, ....et contre-sommet.

ll faut changer le système, pas le climat !

Un bon résumé de ce qui s'est passé à Copenhague dans le discours prononcé là-bas par Hugo Chavez, président du Venezuela.

Une vingtaine de minutes...mais qui valent le coup!!!
Un discours sans langue de bois....
Le vrai visage de Copenhague : une réunion d'initiés, de riches qui s'accordent en secret entre eux, sans tenir compte de l'Humanité et des plus démunis...


CLIMAT : Un catastrophisme suspect (lu sur le site morlaisien "Le petit Blanquiste")

La presse régionale apporte sa contribution au catastrophisme ambiant. " Le réchauffement climatique, ce n'est pas que pour les autres [...] En Bretagne, des impacts sont déjà mesurables... " pouvait-on lire dans Le Télégramme [1], photo suggestive à l'appui ! " Sur notre bout de terre breton aussi, le "grignotage du littoral" a commencé. Un très sérieux rapport de...

Cette note a été publiée le 12.12.2009

Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici


CLIMAT : Réchauffement ou glaciation ? (lu sur le site morlaisien "Le petit Blanquiste")

Brigitte van Vliet-Lanoë - chercheuse à l'Institut universitaire européen de la mer à Plouzané (29) - explique qu'à l'échelle des temps géologiques nous nous trouvons à la fin d'un interglaciaire banal, dans un épisode de réchauffement millénaire. Pour elle, c'est l'Antarctique qui, depuis 38 millions d'années, est le véritable chef d'orchestre de...

Cette note a été publiée le 13.12.2009

Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici


 

Non à la privatisation de La Poste !

Après la votation du 3 Octobre la lutte continue

La campagne de signature va durer tout le mois de Novembre. Si vous n'avez pas cette carte postale, signez par Internet.

Tous les documents sur le site www.referendumpourlaposte.rezisti.org


 


 

Un collectif unitaire contre la privatisation de La Poste s'est constitué en Pays Bigouden.
Un bureau de vote a été installé devant chaque agence de La Poste.

La participation a dépassé nos espérances, voici les résultats au soir du 3 octobre :
VOTANTS NON OUI NULS
PONT L'ABBE 829 823 4 2
Collège Laënnec
Lycée Laënnec
ILE TUDY
32
27
139
29
26
139
0
1
0
3
0
0
COMBRIT 159 159 0 0
LOCTUDY 310 305 5 0
PENMARCH 340 340 0 0
LESCONIL 191 190 1 0
PLONEOUR LANVERN 255 254 1 0
LE GUILVINEC - TREFFIAGAT 406 393 3 10
PLOGASTEL ST GERMAIN 203 203 0 0
PLOZEVET 198 197 1 0
TOTAUX 3089 3058 16 15

Ils disent "la Poste restera 100% public !" On connait la chanson
.
Voilà bien une affirmation qui ne résiste pas à l'épreuve des faits. Bien sûr, l'exemple de l'ouverture du capital de GDF dans lequel Nicolas Sarkozy lui-même avait promis que la part de l'État ne descendrait pas en dessous de 70% est frappant: associée à Suez, l'entreprise gazière est bien aujourd'hui un opérateur privé. Depuis la fusion, la part de l'État n'atteint désormais plus que 35% . Mais concernant La Poste, un petit retour sur les épisodes précédents est aussi riche de leçons. Dès 1987 en effet, la Commission européenne publie un livre vert qui préconise la mise en concurrence et la « libéralisation » des activités postales et de télécommunication. En juillet 1990, le gouvernement de Michel Rocard obtempère et fait adopter la loi séparant La Poste et France Télécom, toutes deux censées remplir leurs «missions d'intérêt général » tout en exerçant des « activités concurrentielles ». Six ans plus tard, France Telecom est transformée en société anonyme, Lionel Jospin vend 25% du capital, le gouvernement Raffarin autorise l'État à descendre sous les 50% . Aujourd'hui, l'État ne détient plus que 25% du capital de cette entreprise. Pourtant, en 1997, le premier ministre Alain Juppé osait encore parler de « réforme (visant) à proposer une voie originale qui concilie service public, concurrence et intérêt des usagers ». On sait ce qu'il reste de service public et d' « intérêt des usa-gers » dans la politique commerciale et surtout sociale de France Télécom avec son cortège de suicides. Et le processus ouvert en 1987 ne vise pas à autre chose qu'à placer entre les mains du marché capitaliste les activités juteuses de La Poste.
 

Idée de cadeau modeste et génial !     Après le succès en salle de Chomsky et Cie, voici la suite, Chomsky et le pouvoir.

Novembre 2009 - Là-bas si j'y suis et les Mutins de Pangée sortent un double DVD

1 - Chomsky & Cie.

2 - Chomsky et le pouvoir (vient de sortir)

Réalisation Olivier Azam et Daniel Mermet.

Pour tout savoir : www.lesmutins.org Pour commander (22€) : lesmutins.org/officine/

 

 

 

 

 

 


 

Résultats des élections européennes du 7 Juin 2009 sur notre secteur


Election européenne 7 juin 2009
Exprimés Front de gauche Front de gauche % NPA NPA % TOTAL % FDG+NPA
Tréffiagat 812 95 11.70 39 4.80 16.50
Guilvinec 1012 115 11.36 46 4.55 15.91
Plobannalec 1221 137 11.22 57 4.67 15.89
Loctudy 1659 148 8.92 64 3.86 12.78
Penmarc'h 1911 149 7.80 141 7.38 15.18
Pont L'Abbé 2689 202 7.51 143 5.32 12.83
Trémeoc 388 28 7.22 27 6.96 14.18
Treguennec 137 9 6.57 15 10.95 17.52
Ile Tudy 337 22 6.53 20 5.93 12.46
Combrit 1401 87 6.21 54 3.85 10.06
Plomeur 1122 65 5.79 76 6.77 12.56
Plonéour 4.37 7.18 11.55
St Jean 4.26 5.25 9.51
Total 12689 1057 8.33% 682 5.37% 13.70%

Chacun interprètera ces données comme il l'entend ...

Ci-joint deux analyses des résultats des élections européennes du 7 juin 2009
par Jacques Sapir, économiste  --->  lire en PDF
et Philippe Marlière, politologue  ---> lire en PDF

 


 

Beau succès pour la conférence-débat organisée vendredi 5 décembre 2008
par le Collectif Antilibéral sur le thème de la
crise financière,
conférence animée par Jean-Luc Le Guellec,  professeur de Sciences Economiques et Sociales, membre du Conseil Economique et Social de Bretagne.
Plus de 80 personnes se sont déplacées à la MPT de Pont L'Abbé pour écouter J.L Le Guellec expliquer le fondement de la crise – le néolibéralisme – son déclenchement avec l’endettement aux USA ( les subprimes), ses conséquences avec la crise boursière et financière et la récession économique .
Nous avons eu un exposé clair et très documenté.

Voici quelques unes des appréciations reçues sur le site Internet du collectif.
Une soirée passionnante !
Un travail remarquable !
C’était une belle soirée !
Bravo pour cette initiative !

 

Jean Luc Le Guellec

 

Après avoir rappelé que la crise financière n’arrivait pas dans un ciel serein mais qu’elle a été précédée de nombreuses secousses au Mexique, en Asie, en Russie, en Argentine, l’intervenant a expliqué que cette crise était structurelle car touchant aux fondements même du  néolibéralisme qui organise depuis 30 ans la déflation salariale et  inflation financière.
Au déclenchement du séisme financier se trouve la folie de l’endettement des ménages aux Etats-Unis. En effet, pour soutenir la consommation alors que les salaires sont bas et la pauvreté immense, les autorités américaines ont poussé les ménages les plus pauvres à s’endetter pour devenir propriétaires en souscrivant des prêts à taux variables gagés sur la valeur des maisons (les subprimes).
Quand la bulle immobilière a éclaté, les défauts de paiements se sont multipliés ainsi que les saisies. Cette crise de l’endettement s’est diffusée mondialement du fait d’un phénomène appelé « titrisation » : les subprimes étaient  revendues, sous formes de titres (transformés en produits dérivés) à des investisseurs du monde entier : banques, assureurs, fonds d’investissements.
Quand les pertes énormes se sont révélées, les banques ont paniqué, ont perdu confiance et ne se sont plus prêté entre elles pour se refinancer. Malgré les interventions massives des banques centrales et des Etats, la confiance n’est pas revenue et les banques ont drastiquement réduit leurs crédits aux ménages et entreprises. La consommation et l’investissement  étant gravement affecté, les pays développés sont entrés en récession.
Cette contamination à l’ « économie « réelle » est d’autant plus grave, que ces économies étaient déjà en crise (la hausse du chômage en août est due à la politique gouvernementale, pas à la crise financière) et que des sociétés peu scrupuleuses utilisent le prétexte de la crise pour faire des « restructurations.
La conférence a ensuite laissé la place au débat avec de nombreux intervenants..
Une question essentielle étant « Comment sortir de cette politique catastrophique ? »
Une alternative ne sera possible qu’à deux conditions :
-         une convergence des luttes sociales.
-         un front commun des forces antilibérales qui doit devenir la véritable opposition.

Le résumé de cette conférence est visible sur le site de Jean-Luc Le Guellec---> voir

 


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